Arthur Rimbaud

Arthur Rimbaud


Arthur Rimbaud né en 1854 et mort en 1891 à l'âge de trente sept ans. Si jeune mais si talentueux, pensées si préoccupantes, enfance dérangeante pour le moindre violente. Il a pu vivre grâce à son imagination, un oiseau au mélange de couleur bleu, rouge et vers, réchauffant son coeur et l'inspirant pour ses fabuleux poèmes et éblouissants. Pour moi il est le plus grand poète accompagné de Charles Baudelaire bien evidemment. Enfance douloureuse vécu dans le besoin de vivre et surtout de se sentir libre, de pouvoir faire se que bon lui semblait, sans choix, sans impositions obligatoires, bonne élève; figure d'enfant sage, il devait être ce qu'il n'etait pas. On lui avait déjà choisit le chemin à prendre mais cela ne lui convenait pas et il a réagi avec ses propres sentiments, il a suivi son coeur.

"Si tu veux être apprécié, meurs ou voyage."

Il suivait son rêve, sa propre destinée, il a tracé petit à petit, dans le silence... et la souffrance...
Son oiseau coloré l'a guidé, l'a rassuré.
"Ô divin poète que soit Arthur Rimbaud, Dans toute sa splendeur il ne fera jamais défaut, Tu conservera toujours ton talent même au déla du tombeaux."

extrait du livre "Arthur Rimbaud: Le voleur de feu (p.89): "C'est que, dans son rêve, il a vu des lettres de feu qui inscrivaient: "tu vates eris... Tu seras poète.""

Ses poèmes sont si imaginatifs, romantiques, mélancoliques, rêveurs...

extrait deuxième vers "les corbeaux":
Armée étrange aux cris sévères,
Les vents froids attaquent vos nids !
Vous, le long des fleuves jaunis,
Sur les routes aux vieux calvaires,
Sur les fossés et sur les trous
Dispersez-vous, ralliez-vous !

Arthur Rimbaud, poète que jamais je n'oublirai, talent parfait, talent que toujours j'aimerai.

"J'irai sous la terre et toi, tu marcheras dans le soleil." A.Rimbaud

# Posté le samedi 23 février 2008 05:54

Modifié le dimanche 16 mars 2008 09:13

L'ombre du mal

L'ombre du mal
Voici ma raison de vivre. Faire des poèmes et des récits sont mes passions. Sans eux je ne suis plus rien, mes passions ne me trahirons jamais. Dans mon c½ur à jamais ils y seront. Dans mes ennuis les plus totals, dans mes folies les plus secrètes, que jamais je ne montrerai, dans mes peines solitaires, dans les coins sombres je me console avec en main un stylo et une feuille, des phrases venant du plus profond de mon coeur, je puis m'ouvrir à tout sujets, j'ouvre ainsi ma liberté de penser. Et c'est comme cela que je puis m'exprimer. Sensible je suis, triste souvent je peux être, pensées mélancoliques et mal être intempestif. La littérature est ma vie, malgré certaines personnes qui puissent la rejetée, aujourd'hui mon idée est fixée, au fond de moi je le sais. Grâce aux poèmes je me laisse aller, je me sens m'envoler et atterri soudainement dans un autre monde. Et ce monde est miens. Mon âme de poétesse, La vie m'enlace de façon brute, je sens le vent éffleurer ma peau qui soudain devient rude. J'arrive à trouver mes mots grâce aux écrits. Dès que j'écris je me sens peu à peu comme légère, libérée d'un poids, délivrée d'une onde négative, qui prenait place dans mon coeur, maintenant libéré de la douleur. Je suis juste moi même, et je suis dans un autre monde, je vis dans ce monde qui est mien, car sinon je ne serai plus rien. Grâce à cela je vis.


L'ombre du mal

La mort emportant la vie,
La vie désirant la mort,
Pourquoi vivre alors,
Si la mort est une envie.

La mort est un grand mot,
La vie on nous ôtes,
Le trépas est un joyaux,
Je perçois une âme qui flotte.

J'attends au fond d'une tombe,
Une lumière y pénétrer,
J'attends dans les catacombes,
Une libération instantanée.

Je vis dans l'ombre,
Ma source est la nuit.
Dans le coin le plus sombre,
Je me sens démunis.

Ta main m'effleure,
Le sang coulant de mes veines,
Encor ton odeur qui m'éc½ure,
Tu représentes la haine.


BLOODY NEEDLES (Morgane.L)

# Posté le dimanche 24 février 2008 12:17

Modifié le vendredi 26 décembre 2008 08:15

L'ange s'envole

J'était si heureuse, l'ange de ma foi, mon coeur s'ennivre, pourquoi?
Mon âme sans raison, sommeil profond, la mort me brûle,
Je me retrouve dans la voie lactée, Des ailes jisent et déchirent ma peau au niveau de mes omoplates,
Ange suis-je? Le paradie des enfers m'attend.
L'eau couleur sang sur mon corps pâle de souffrance.
Personne ne m'entend alors pourquoi suis-je encore là.
J'enterre mon dernier espoir, mon coeur arraché et enterré, je m'éclipse à tout jamais.
Les ondes et une lumière poussièreuse m'emporte au loin,
Mes ailes noircissent, la mort me transperce, mes dernières larmes sur mes joues.
Seule j'erre pour l'éternité, sans paix éternelle, adieu corps charnel.
Les nuages des enfers, noirs macabre, sinistres et antipathiques,
La mort pour moi est un cadeau mais sinistre chose pour certains.
Un enfer paradisiaque, le trou noir m'aspire enfin,
Ange déchu parmi d'autres, Ange déchu sans coeur.
Idyllique soit l'âme d'un enfant, Diabolique soit l'âme d'une errante.

# Posté le dimanche 24 février 2008 13:11

Modifié le mercredi 26 mars 2008 15:43

Vous ne savez rien de moi même toi

Vous ne savez rien de moi même toi
Qui je suis?

Personne ne le sais vraiment. A part moi.

Arrêtez de dire sans cesse que vous me conaissez vraiment.
Comme moi je ne vous connez pas vraiment.
Même les meilleurs amis du monde ne se connaîtrons jamais assez.
Ils ne peuvent pas savoir tout sur ce qu'ils cachent,
Ils ont beau tout ce dire, mais il y a des choses qui ne se diront jamais.
Il y a des moments où ils n'agiront pas de la même manière.
Nous sommes tous différents, nous réagissons tous différemment,
Nous pensons différement, nous avons des sentiments différents,
Que l'on ne fera pas ressentir pareil que d'autre.
Nous avons pas les mêmes points de vus.
Au fond nous nous connaissons pas entièrement et jamais on ne le pourra.
Arrêter de dire que vous me connaissez.
Vous ne me connaissez pas certains savent me comprendre ce qui est totalement différent.
Ce n'est pas connaître mais comprendre. Personne ne se connais réellement.
Personne ne sait vraiment ce qu'il se passe dans ma tête.

# Posté le dimanche 24 février 2008 14:11

Modifié le dimanche 24 février 2008 14:22

une douleur infernale et destructrice

une douleur infernale et destructrice
Une arme idyllique à mes yeux, un c½ur brisé en deux, une âme déchirant les cieux, je suis encerclée par le feu,
Une douleur infernale et destructrice, m'appellent et me détruisent. Personne ne me vois je suis invisible, transparente, transpercée par une mystérieuse flèche arrivant de nul part. Torture j'endure, Désespérance, déchéance, néant je connais. Immense inconscience, une substance inconnue coule sur mes bras indéfiniment, sans fin. La mort approche, j'enterre mon c½ur recouvert de sang dans la prison la plus profonde, noircit par le temps, au fond du gouffre je suis, attendant une lumière, une pénombre. Enfermée dans mon rêve pour l'éternité, je me sens pourrir, périr chaque seconde qui suivent. La mort attend mon heure, je me bat du plus que je peux, atteignant la lumière la plus proche, évitant les embuches, les écorchures, des barbelés soudainement me transpercent, mon c½ur ouvert, tombe de plus belle, atteignant le sol, il meurt. Je tombe dans le néant profond, résignée à errer au nom de l'éternel amour brisé. Pourquoi me rabaisserai-je? Ma conscience vous parle, pourquoi ne pas l'écouter? Le sang coulant de ma bouche, dechirant les souvenirs vécus jadis au temps des belles paroles, écoutant le plus bruyant des bruits existants, le silence. La mort m'enchante pourquoi? La vie souvent m'éc½ure pourquoi? J'aime la vie, mais je la vie seule, seule je dirige, sans personne à mes côtés, la vie est superficielle, pour moi ce n'est pas réelle, seul le monde que je me suis forgé me fais vivre, et me rend souvent heureuse, mais peu se transformer en une déchirance profonde et intense. Le mélange des deux sentiments collés l'un contre l'autre, donne une force que personne ne peut expliquer, une âme fragile et docile. Je vis parmi le brouillard, le frima, glacée par la colère, le doute, et de l'inexistence de mon c½ur disparu dans les abîmes les plus apocalyptiques qu'ils soient. Je me sens démunie mais aussi je sens une chaleur effleurant ma peau, et qui me soulage quelque peu. Personne ne peut comprendre ce que je ressens alors... ne cherchez pas et ne vous embêtez pas à réfléchir sur tout cela, sa ne vous mènera à rien.




# Posté le lundi 25 février 2008 05:22

Modifié le lundi 24 mars 2008 09:27